À la une

Les figures de l’Express :
Un portrait de Claire-Marie Le Guay par Phillipe Boillot.

Critiques de presse française et étrangère

Horowitz

« Horowitz, le pianiste du siècle, l’inaccessible à portée de mains »
“En apportant ce souffle épique artistique au parcours incroyable d’un homme seul sans papiers sans argent parvenu au faîte de la reconnaissance, les deux artistes et le metteur en scène réussissent leur pari d’un spectacle exceptionnel vibrant au diapason d’Horowitz, lequel n’aimait que l’inaccessible. De là à croire que l’inaccessible pousse à l’atteindre !”
Prestaplume le 04/03/2018, par Nathalie Gendreau

« La vie de Horowitz revue par Francis Huster et Claire-Marie Le Guay »
« Un spectacle tout en nuance, sublimement joué aussi bien sur le plan de la comédie que sur le plan musical. »
Le Figaro culture le 12/02/2018, par François Delétraz

« Des mots et des notes pour raconter Horowitz, le pianiste du siècle »
« Horowitz, le pianiste du siècle est une merveille de spectacle musical, de ceux dont les mots font rêver et les mélodies décoller. Les fanatique de piano repenseront à tous ces compositeurs connus magnifiés sous les doigts de diamant du grand Vladimir. Espérons que ce spectacle soit repris pour plus de dates à travers la France! »
Publikart le 04/02/2018, par Stanislas Claude

« Invitée pour la troisième fois au festival, Claire-Marie Le Guay est une créatrice douce et subtile. Elle a abordé chaque phrase de la célèbre sonate KV311 de Mozart avec une grande sensibilité et un amour du détail. Puis la parisienne a démontré avec soin l’éventail de ses couleurs de jeu et son toucher délicat dans la première partita de Bach. Dans le concerto italien Claire-Marie Le Guay a souligné le profil rythmique de l’oeuvre. Claire-Marie Le Guay propose une (re)découverte de la première Mazurka de Saint-Saëns, trop rarement jouée en Allemagne. Modèle d’élégance à la française, l’artiste interprète les préludes de Debussy avec mélancolie.»

Klavier-Festival Ruhr, Ruhr Nachrichten, Juin 2018

« Du grand art que le joyeux Mozart aurait sans doute adoré ! »

Critique de concert « Mozart Alla Turca », festival de Pâques, Wukali, Avril 2018

​ »Claire-Marie Le Guay a fait sonner le piano parfaitement à son aise dans la riche acoustique du temple. Quelle belle plénitude des timbres, quelle vigueur et quelle finesse d’articulation aussi dans le Concerto Italien resplendissant! Et le chant qui avance toujours, y compris dans les voix intermédiaires, et qui respire! La pianiste a su émouvoir le public par sa sincérité, sa force intérieure et sa délicatesse. »

Emmanuelle Giuliani, La Croix, Festival Via Aeterna, Septembre 17

​ »Claire-Marie Le Guay domine parfaitement la technique et la forme, aussi convaincante dans le rigueur inflexible des fugatos que dans l’épanchement de transports amoureux. »

Critique de concert Ouest France Octobre 2016

​ »Qu’elle joue en récital, en musique de chambre ou en concerto, dans un « format » traditionnel ou selon une démarche explicitement pédagogique, Claire-Marie Le Guay savoure la rencontre avec son public : « Bien entendu, je ne connais pas l’histoire de chacun mais je perçois la qualité d’écoute commune, si ­palpable et si mystérieuse en même temps », confie-t-elle. »

​La radieuse maturité de Claire-Marie Le Guay ​La Croix Mai 2015

« Sa carrière est à son image, discrète, intelligente, généreuse. « La musique apporte une dimension essentielle à la vie. Elle cultive l’âme, passer à côté serait risqué… Mais c’est aussi un facteur de développement intellectuel et de culture, ancré dans une tradition qui existe depuis des siècles », plaide-t-elle avec une douceur déterminée. »

Claire-Marie Le Guay, les âges d’or du piano, Emmanuelle Giuliani La Croix, Octobre 2013

« She is a musician who collaborated with every solo-instrumentist of the orchestra in order to valorize the imagined dialogues of the two composers. A bright instrumental virtuosity and a strong-orchestral left hand, a pianist with a great coloristic refinment having an inner world filled with shades, with lights and shadows, a perfect co-worker for the conductor for a lively interpretation of these opposites. »
Claire Marie Le Guay, « tender angelic appearance » Festival Enescu, Septembre 2014

„Gerade weil die Camerata dessen G-Dur-Klavierkonzert mit fein gemischtem Chroma veredelt hat, konnte sich die Pianistin da völlig gelöst einlassen auf gleichsam malerische Effekte. Das heißt nicht, dass sie den auf wirkkräftige Brillanz hinzielenden Passagen nicht auch zu ihrem Recht verholfen hätte. In Summe aber doch ein Ravel eher vom Hintersinnigen und Klang-Sinnlichen.“
DrehPunktKultur (Mozartwoche Salzburg), 01.02.2013

« The Liszt’s concerto No. 2 in A flat, was given a passionate yet clear-eyed reading by Claire-Marie Le Guay. »
New York Times, 11.03.2000

„Eine schöne Entschlossenheit prägt ihr technisch versiertes Spiel, in dem oft helle sensible Pointierungen den musikalischen Verlauf profilieren und das Maß bloßer Vitalität weit hinter sich lassen“
Mannheimer Morgen (Schwetzinger SWR Festspiele), 07.05.2013

« With a clean and assured playing, Le Guay defies any attempts to category a pianist by gender or nationality. From barenboim, she has learned how to project confidence without ego, artistry without show-boating. »
Chicago Sun-Times, 29.02.2000

« La pianiste Claire-Marie Le Guay (…) mène avec discrétion et exigence une carrière exemplaire…(…) D’emblée, son Après une lecture de Dante emporte l’adhésion par sa qualité poétique et sa ferveur, de même qu’une Sonate en si mineur ensorcelante dont les raffinements orchestraux ne cèdent en rien à la rigueur architecturale. »
Marie-Aude Roux, Le Monde , avril 2011

« Claire-Marie Le Guay répond, dans son nouveau récital, par la recherche de la clarté. L’assise rythmique est impeccable, le son et le toucher magistralement contrôlés, pour une interprétation qui va droit au but et ne relâche jamais la tension. »
Bertrand Dermoncourt, l’Express Style avril 2011

« Quelle puissance sonore ! Quelle présence !……Un piano dru, charnu, dans une restitution parmi les plus impressionnantes qu’on ait jamais entendue. »
Philippe Van den Bosch, Classica avril 2011